Il est aujourd’hui bien etabli que, Afin de 90 % des depressions (legeres et moderees), les antidepresseurs chimiques n’ont gui?re plus d’effet qu’un simple placebo (une pilule contenant d’un sucre).

Il est aujourd’hui bien etabli que, Afin de 90 % des depressions (legeres et moderees), les antidepresseurs chimiques n’ont gui?re plus d’effet qu’un simple placebo (une pilule contenant d’un sucre).

Il est aujourd’hui bien etabli que, Afin de 90 % des depressions (legeres et moderees), les antidepresseurs chimiques n’ont gui?re plus d’effet qu’un simple placebo (une pilule contenant d’un sucre).

Certes, il arrive frequemment que des patients aillent mieux apres avoir pris ce traitement. Mais on sait desormais qu’ils auraient ressenti la meme amelioration avec une gelule vide.

Ca pourra paraitre surprenant, Lorsque l’on sait que des millions de Francais continuent de se voir prescrire ces medicaments… mais des preuves scientifiques seront tres bonnes.

En 2008, des chercheurs ont passe en revue des 47 etudes scientifiques portant concernant la classe la plus populaire d’antidepresseurs : les « inhibiteurs selectifs une recapture en serotonine » (ISRS) – les fameux Prozac, Plaxil et Zoloft… et Seroplex.

Leur conclusion, publiee au prestigieux journal medical PLoS (Public Library of Science) est sans appel : [1]

« Les antide?presseurs de nouvelle ge?ne?ration ne fonctionnent pas plus qu’un placebo (bien inactif donne? a? l’insu du patient) pour la majorite? de patients souffrant d’une de?pression le?ge?re ou mode?re?e (…) Cela semble y avoir tre?s peu de raisons de prescrire des antide?presseurs a? qui que votre soit sauf a toutes les gens les plus se?ve?rement de?prime?es ».

Deux ans apri?s, c’est le tres reconnu journal JAMA (Journal of the American Medical Association) qui enfonce le clou. [2]

Leur conclusion reste exactement la aussi : « l’interet d’un traitement antidepresseur compare au placebo parait etre minime ou inexistant chez nos patients avec des symptomes legers ou moderes » (c’est a dire 90 % des patients [3]).

Un autre essai clinique publie via le JAMA en 2015 a meme conclu que le Prozac pouvait etre moins efficace qu’un simple placebo! [4]

Manque plus qu’un placebo…mais bon nombre plus dangereux !

Et tout recemment, en 2016, le Lancet a enfonce le clou en confirmant l’inefficacite des antidepresseurs chez les enfants (car figurez-vous qu’on en est venu a en prescrire a des enfants !). [5]

Apres avoir examine 34 etudes accomplies sur 14 medicaments antidepresseurs divers, ils ont conclu que 13 concernant 14 d’entre eux n’avaient jamais plus d’effet qu’un placebo, y compris i  propos des depressions severes.

Encore une fois, ce qui ne veut nullement penser que nos antidepresseurs ne « marchent » jamais. L’effet placebo contribue a guerir beaucoup de maladies… et c’est particulierement puissant dans la situation en depression.

La raison reste simple : la depression est souvent synonyme de desespoir… et c’est une reelle lueur d’espoir pour les patients que de se voir proposer un medicament.

Si les antidepresseurs etaient inoffensifs, je ne verrais donc aucun inconvenient majeur a ce qu’ils soient prescrits.

Le « hic », evidemment, c’est que ce n’est pas l’eventualite. Loin de la.

Je ne vous ferai pas ici la longue liste de application sudy leurs effets secondaires : nausees, vomissements, insomnie, perte de libido. Je ne detaillerai nullement non plus les graves degats qu’ils ont la possibilite de causer concernant le long terme : risque accru de hurle cardiaque [6], osteoporose [7], saignements de l’estomac. [8]

Tout ceci est connu et bien etabli scientifiquement.

Ce dont je veux vous parler aujourd’hui, c’est d’un fera trop souvent passe sous silence : ces pilules ont environ chances de detruire votre cerveau que de le reparer… ainsi que vous enfermer dans la depression plutot que de vous en bouger !

Si vous etes sceptique, c’est normal – moi-meme je n’imaginais gui?re que cela pouvait etre possible.

Mais les faits paraissent la :

Mes antidepresseurs n’ont PAS ete inventes pour soigner ma depression

Tout commence pendant la seconde guerre mondiale. Croyez-le ou non, le premier « antidepresseur » reste ne… des recherches de l’Allemagne nazie Afin de propulser ses missiles V-2 !

Les Allemands cherchaient une solution a l’essence et a l’oxygene liquide, dont ils manquaient cruellement. Et c’est ainsi qu’ils paraissent tombes sur une nouvelle molecule interessante, l’hydrazine.

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